FemmArt

Un collectif inspirant de femmes et de leur passion pour l'art.

L'idée de base était toute simple: rassembler une trentaine de femmes artistes pour une exposition. Avec la pandémie - Covid, j'ai eu le temps de réfléchir à ce que j'avais envie pour ma galerie et pour les expositions à venir et, j'en suis venue à la conclusion que je ne voulais pas que La Loge - Espace Photo soit une simple boîte vide. Je voulais qu'elle est du contenu!

J'ai donc poussé ma réflexion plus loin et je me suis demandée pourquoi ce type d'exposition, pourquoi le faire? Parce que j'ai envie que les gens puissent voir que les femmes ont bien pris leur place dans le domaine de l'art. Reste maintenant à le faire savoir au monde entier et la meilleure façon de le faire, c'est de créer des opportunités.

L'exposition FemmArt est l'une de ses opportunités. J'espère que vous la saisirez!

Les artistes...

Jacinthe Auclair

Abstraction et création. Un modèle indissociable pour moi que la photo abstraite et créative. J'ajouterais qu'elle fait partie de tout mon être. Grâce à elle je goûte en quelque sorte à un monde infini de découvertes. Je prends ainsi un plaisir fou à regarder et à voir mon environnement avec un oeil qui m'est propre, tout en savourant chaque instant de ma vie.

Certains de mes clichés peuvent être difficiles à interpréter pour ceux qui y jettent un premier coup d'oeil. Ça fait partie de mes petits plaisirs cachés que cette espèce de provocation sans aucune malice.

J'adore jouer avec les lignes, les formes, les textures et le contraste. Les teintes de bleu s'invitent très souvent dans le viseur de mon appareil. Omniprésente dans nos vies cette couleur symbolise pour moi la liberté et l'évasion.

Voilà pour un volet de mon être, caméra en main.

Johanne Blaquière

Les chevaux sont à la base de mes créations. Ils règnent en maîtres et rois dans mon atelier, c'est au rythme de leurs sabots que les couleurs apparaissent. 

Je les représentent de différentes façons, que ce soit en transparence pour apporter une ambiance éthérée ou plus réaliste dans la tradition de l'art figuratif. 

La fusion de mes deux passions, les chevaux et la peinture m'ont servi à découvrir mon instinct animal... et de le suivre!

Jacinthe Brault

Cette oeuvre fait partie d'un triptyque photographique intitulé « Arcs-en-ciel rocheux ». Créée lors de l'exploration de paysages souterrains, cette photo saisit le passage du temps, de l'eau et du vent dans un environnement en perpétuelle transformation. 

L'impression sur acrylique intensifie la présence des couleurs et le mystère de l'environnement dans lequel l'image a été captée.

Monique Carrier

Après des années de création d'oeuvre abstraites et bi-dimensionnelles, j'ai senti que la matière était dorénavant devenue primordiale pour mes oeuvres. Je désirais une présence additionnelle, bien physique et matérielle, et j'ai éprouvé un vif besoin d'ajouter une dimension supplémentaire à mes oeuvres, au-delà de l'empâtement et des textures.

C'est la vue des azulejos au Portugal, ces carreaux de faïence, qui a tout déclenché le déploiement de ce changement créatif. Fascinée par les modèles, les patrons, les répétitions des figures géométriques et, parfois leur relief, j'ai été submergée par un foisonnement d'idées créatrices de cet acabit.

En l'absence de référence pour de tels tableaux, j'ai dû chercher, explorer, inventer et trouver les matériaux (plâtre, styromousse...) et les outils (sableuse, couteaux, lames...) compatibles et nécessaires à mes intentions esthétiques et sculpturales. De modèles expérimentaux, je me suis mise, littéralement, à construire mes nouveaux tableaux sous la forme carrée au jeu, à la disposition et à l'assemblage graphiques, sculptés en bas ou moyen relief.

Ancrer la répétition d'un même motif, carré par carré, forme par forme, disposé sur un fond permet de faire jouer le cadre du tableau comme un élément plastique à part entière. La structure est organisée, sur un support en relief non détaché du fond, le tout donnant une oeuvre en trois dimensions.

Mon processus en est un d'étapes multiples. D'incalculables couches superposées de plâtre appliqué forment une base toute en volume, qui sera dure, puis sablée et lissée. Ensuite guidée par l'intuition et la spontanéité d'avant, je peins l'oeuvre (à l'huile), juxtaposant couleurs et lignes géométriques jusqu'à trouver l'agencement qui satisfait mon oeil. La lumière variable complète ainsi à sa guise la surface sculptée et contemporaine, de l'abstraction géométrique.

Julie Cormier

Artiste autodidacte née à Mont-Saint-Hilaire en 1977, je découvre en 2011 une envie de créer au moyen de la photographie, plus particulièrement de la macrophotographie, un médium qui me permet d'exprimer mes émotions en concevant des images qui me font du bien, et qui en font aussi aux autres.

Depuis plusieurs années, le monde végétal constitue le principal sujet de mon travail photographique intitulé les Abstractions organiques. Décontextualisées, les images créées sont le fruit d'un dialogue entre une plante, une fleur ou un arbre et mes émotions. Des mouvements en surexposition me permettent de capter ce qui viendra me parler, ce qui trouvera une équivalence en moi. Je ne vais pas à la chasse aux images, je les laisse venir à moi dans le cadre d'un processus intuitif, et c'est alors du post-traitement qu'elles se révèlent complètement, car sur le moment, je regarde à peine mes images.

Chacune de mes photos et chacun de mes projets photographiques représentent en effet une parcelle de mon être, de mon âme, un moment bien précis dans ma vie, et ils laissent place à l'interprétation. La photo abstraite me permet de dire beaucoup avec peu.

Mes oeuvres sont imprimées sur un papier photo premium glacé selon un tirage limité. La photo est ensuite montée sous acrylique et sur PVC. Chaque oeuvre est munie d'une moulure en aluminium et d'oeillets à l'arrière pour l'accrochage. Les adhésifs entrant dans la finition des oeuvres sont sans acide et offrent une protection UV. La finition est à la fois moderne et intemporelle.

Lucie Diotte

Après l'obtention de son DEC en arts plastiques au cégep du Vieux Montréal, Lucie Diotte a suivi plusieurs formations en art  tout en peaufinant sa technique de façon autodidacte. Elle a toujours su rester active dans le milieu des Arts Plastiques, notamment en présentant ses œuvres lors de diverses expositions solo ou de groupe. En 2012, elle obtient une mention d'excellence pour son œuvre Abnégation ainsi qu’une bourse offerte par le Musée des beaux-arts du Mont-Saint-Hilaire. Dernièrement, elle s’est méritée le prix grand public pour son œuvre Cadavre exquis, prix offert par le centre Expression (centre d'exposition de Saint-Hyacinthe).

 

Depuis plus de dix ans, Lucie enrichit son expérience artistique en offrant des ateliers dans divers festivals ainsi que dans des écoles primaires et secondaires. Son expérience en tant qu’assistante pour un artiste à l’école, Robert Trépanier, cerf-voliste reconnu, ainsi que pour plusieurs professeurs lors de leurs activités artistiques lui a permis de développer certaines compétences pédagogiques qu’elle met à profit aujourd’hui en tant qu’animatrice pour les Ateliers Verts.

 

Elle est une artiste polyvalente qui possède aussi l’étoffe d’une bonne pédagogue. Que ce soit par la confection de décors pour des activités parascolaires, par l’illustration de livres audio pour les tout-petits ou par l’enseignement de la musique, elle contribue à enrichir l’imaginaire des enfants depuis plusieurs années.

 

Horticultrice de formation, troquant le plus souvent possible ses pelles pour ses pinceaux, le thème des insectes est récurrent dans son langage. Bien souvent vus comme indésirables et faisant partie d'un univers qui se calcule dans d'autres dimensions, Lucie puise une partie de son inspiration dans ces petits êtres qui la fascinent. Sa démarche vise à apporter une nouvelle vision de cet univers encore bien peu connu et à faire comprendre par le biais d’un langage ludique et non accusateur l'impact considérable qu’ont les insectes sur nos vies.

 

Lucie  Diotte vous surprendra par sa passion pour la couleur qui s’exprime à travers une palette inspirée par la nature. Le monde onirique de cette artiste, parsemé de références culturelles, sociales ou personnelles, nous dévoile des images qui émerveillent les yeux et qui ne manquent pas de toucher notre cœur d’enfant.

Chantal Emond

J'ai commencé à faire de la photographie au début des années 1990 en utilisant le procédé à la gélatine argentique. J'ai progressivement découvert des procédés plus anciens pour créer mes images. Dans ma pratique courante, j'explore présentement les débuts de la photographie avec un procédé sans appareil photo: le cyanotype.

L'absence d'appareil photo implique qu'on obtient une image sans passer par un objectif, ni par un négatif, ni par un fichier numérique. J'obtiens mes images par contact, c'est ce qu'on appelle un photogramme. Une feuille de papier est préalablement enduite d'une solution faite d'un mélange de citrate d'ammonium ferrique et de ferricyanure de potassium. Puis, un objet est déposé sur cette feuille et le tout est exposé aux rayons ultraviolets. Après l'exposition à la lumière, la feuille est développée et les différentes teintes bleutées, qui sont caractéristiques du procédé cyanotype, apparaissent en camaïeu révélant ainsi l'image de l'objet exposé.

Chaque image obtenue est unique et ne peut être reproduite à l'identique, puisque de nombreuses composantes peuvent varier, comme la couche de la solution sur le papier qui est appliquée manuellement, le type de papier, le temps d'exposition et la source lumineuse, la méthode d'exposition, les éléments du photogramme, leur disposition ainsi que les étapes du développement.

La photo que l'on voit ici est en fait l'empreinte laissée par une bourrasque de neige sur la feuille de papier. Ce photogramme est en quelque sorte une trace éphémère laissée par de gros flocons, s'étant déposés sur la feuille, poussés par un fort vent lors d'une tempête du mois de février 2021.

Hélène Gagnon

Itinéraire

La création a occupé depuis longtemps une place dans l'ensemble de mes activités, que ce soit en arts visuels ou en photographie. Toute petite, j'aimais faire des sculptures avec du matériel de construction. Danse, expression corporelle, bricolage, dessin, puis cours d'aquarelle et de peinture m'ont d'abord permis de satisfaire mon besoin d'inventer des formes, de traduire visuellement les images intérieures qui m'habitaient. C'est un cours de créativité, dans le cadre d'une maîtrise en éducation, qui m'a fait prendre conscience de l'importance de ce besoin de créer que je portais en moi depuis l'enfance. 

Préoccupations

Ayant d'abord pratiqué l'aquarelle et l'huile, je me suis intéressée peu à peu à l'acrylique et aux procédés mixtes. L'acrylique se prête bien au travail à la spatule et avec les doigts. Ces techniques sont particulièrement appropriées à ce que je tente de réaliser: l'expression spontanée, à travers le geste qui compose peu à peu la toile, d'une intention qui est d'abord un rythme, un mouvement intérieur. Mes dernières oeuvres sur grand format se rapprochent davantage de la nature. Actuellement, j'explore les beautés de la nature par la photographie, médium qui a toujours eu une place importante dans ma vie.

Laurianne Gervais

Confinement, je ne sais pas quel jour

À l’annonce du premier confinement en mars 2020, la situation nous semblait à tous très absurde, arrêté de travailler, rester à la maison, laver l’épicerie, cesser les contacts humains. 

J’ai senti l’importance de documenter mon quotidien, celui de ma colocataire et moi, autant pour ma créativité que pour l'importance de se rappeler l’étrangeté des moments vécus.

Un an plus tard, malgré notre acceptation de la situation, mes images des premiers mois de la pandémie me semblent toujours aussi étranges.

 

Laurianne Gervais-Courchesne est photographe à Saint-Jean-sur-Richelieu. 

Spécialisé en événementiel, reportage, photos de produits, mais surtout passionnée par la photographie et ses défis. 

Ses études à Matane lui ont permis de développer un sens artistique tourné vers la découverte du territoire et des autres. 

Angéline Gosselin

Ma démarche fût un coup de tête au même titre que la pandémie est entrée dans notre vie. Un soir, j'ai décidée d'aller photographier la grande ville et observer l'effet sur celle-ci. Un espace où il y a de la vie jour et nuit, et qu'un instant plus rien. Ce fût un choc de ne plus reconnaître ce que je connaissais.

Donc, la technique de prise de vue démontre mon émotion ressentie cette soirée là. Un espèce de chaos, de changement et d'incompréhension.

Le « T » dans Distortion au lieu du « S », n'est qu'un lieu entre l'oeuvre et le titre. Un choix artistique personnel.

Lise Lalonde

Le tableau présenté fait partie d'une démarche sur les « Traces ». Chaque personne qui passe dans notre vie est unique, elle laisse un peu d'elle-même et prend un peu de nous. Toutes ces rencontres nous font voir le monde autrement. Le personnage que vous pouvez observer parle de son bagage de vie et transporte son histoire. 

Sylvie Lambert

Tout ce qui bouge m’intéresse. Je le traduis en formes de couture, couleurs et matières. Créer pour être vivante va de soi. Pour ressentir du plaisir. Exprimer mes émotions, extirper cet insondable et indicible pour le partager avec  celui qui, peut-être, gardera une trace (message) de ce que j’aurais abandonné dans une respiration et un geste.

 

Créer c’est aussi chercher, fouiller, découvrir, changer le regard, se libérer des contraintes qu’elles soient  techniques ou intellectuelles, saisir un mystère qui entoure l’acte de création. J’ai développé une technique propre à moi. Le point de départ est souvent inspiré d’un élément  visuel  tiré du réel : une photo, une image, que je saisis, observe, parfois dessine de la façon la plus  neutre, je me concentre sur le sujet sans tenir compte du support.

 

Ma main est alors un instrument froid et impersonnel qui se met à  tracer.  Alors, en dehors de toute volonté, lorsque le dessin est fini, je découvre tout ce que ma main a ressenti, un sentiment, une sensation ou juste ce qui m’entoure dans l’atmosphère  comme si mon geste était déconnecté de mon esprit, l’invisible du moment, ensuite j’introduis  la composition et la couleur  qui se précisent au fur et à mesure. J’arrête lorsque mon instinct  m’interpelle, j’intègre des espaces blancs par la suite,  comme un miroir. Donc le reflet  de la société. J’ajoute mes semblants points de couture, alors que  tout tourne autour de cette forme de couture, refaire ses patrons de vie, comme je les appelle, de créer sa propre personnalité, sortir du cadre de référence, revoir ses valeurs et priorité au niveau de cette planète qui est la nôtre,  l’art se faufile alors je faufile l’art. Bienvenue dans mon monde  de couture.        

Dominique Logier

Je débuterai en vous disant que je suis née en 1957 à St-Jean-sur-Richelieu  et que j'y habite toujours aujourd'hui. J'ai l'impression d'être venue au monde avec des images plein la tête. Elles ont toujours occupé une grande place dans ma vie. Depuis les livres d'enfants que ma mère me lisait jusqu'au calendrier d'art posé au mur de la salle à dîner familiale, les images venaient toujours me toucher.

 

À l'âge de 17 ans, j'ai quitté le "cégep "pour me tourner vers la photographie que je connaissais très peu à l'époque, n'ayant jamais suivie de cours. Avec toute ma candeur, j'étais certaine que cela me serait facile d'arriver à mes fins. Au même moment, je devenais photographe de presse dans ma ville natale. C'est aussi à cette époque que je joignais un groupe de travail qui avait pour mission de mettre en oeuvre un manuscrit relatant l'historique architectural du vieux St jean.  Mon mandat était donc de capturer à l'aide de ma caméra toute la splendeur de ces vieilles maisons. De plus, je réalisais  la reproduction de plusieurs photos et cartes postales prêtées par les doyens de la ville. Ce beau projet s'est terminé par une exposition de mes reproductions et un livre gardés à la bibliothèque de St-Jean-sur-Richelieu.

 

Les années ont passées et toujours me trottait dans la tête l'idée de réussir à combiner photos et dessins. Mon art à donc vu le jour suite à cette obsession et c'est avec beaucoup d'espoir et de travail que j'arrive aujourd'hui à vous présenter mes oeuvres. Je dois mentionner que chacune d'elles est à l'origine une photographie.  Je vous offre mon âme en souhaitant que vous y retrouviez un peu de la vôtre.....

Lina Loisel

Je crée à partir de l'argile. Médium qui me permet de réaliser des petites ou grandes sculptures toutes en émotions.

Marcia Loor

Je suis photographe d’événements corporatifs et privés incluant des mariages, mais j’ai aussi un faible pour les portraits. Mon côté artistique, par contre, s’incline toujours vers la nature, soit de la Terre et de ses formes abstraites, soit de ses habitants. Je suis fascinée par la diversité qui habite notre planète et plus spécifiquement par les gens, les ethnies et les cultures et je vise à apprendre sur leurs origines, leurs traditions et leurs ancêtres.  

J’ai un très grand rêve d’un jour pouvoir documenter plusieurs ethnies et voici que j’ai commencé par mon pays d’origine l’Équateur. Dans cette série, Origines - Équateur, fait en studio et avec la collaboration du Ballet de danses traditionnelles de l’Équateur et sa directrice artistique Mme Amelia Lopez, j’ai essayé de capturer l’essence de quelques cultures indigènes de mon pays, avec une approche la plus vraie et naturelle possible en montrant les couleurs vifs qui font partie de nos mœurs.  

Le prochain pas sera de les montrer dans leur propre environnement!  À suivre! 

France Mercier

Avec les années, la photographie est devenue pour moi un espace de créativité, une source d'émotions, une manière de partager une certaine vision de monde en allant au-delà de ce que l'oeil voit.

Cette photo fait partie d'une série qui est le fruit d'une exploration de mon jardin. J'ai d'abord prolongé la vie de mes fleurs en les emprisonnant dans la glace, pour ensuite les photographier avec une lentille macro en lumière naturelle, et ainsi les révéler sous un autre jour.

Je reste émerveillée par la beauté qui en émane. Ma caméra devient un troisième oeil qui multiplie les perspectives. L'appareil opère une sorte de magie qui nous laisse découvrir une étonnante splendeur.

Les photos ont souvent pour but de protéger les souvenirs, de perpétuer la mémoire. C'est une parole de Gilles Vigneault qui m'a inspiré le choix du titre de cette série: « La mémoire des fleurs dort sous un toit de glace. »

L'exposition de ces fleurs en prolonge la courte existence. La photo leur permet de rester vivantes et de nous transmettre cette forme de vie, à nous qui les regardons. Vous y verrez des images différentes, selon ce que vous ressentez.

Danielle Molleur

Tout a commencé avec un galet, adouci par les eaux du fleuve, lequel m’a projeté dans un univers créatif où règne l’écho de mon enfance. 

Au fil du temps la présence des galets s’est estompée; j’ai travaillé mon dessin et exploré différents médiums. Le monde fantastique m’attirant, j’ai peint des animaux imaginaires, des scènes campagnardes où les arbres y sont différents par la couleur et la forme.  Dans mon monde à moi, tout peut exister! 

Depuis, mes personnages ont grandi et évolué. Mes derniers voyages en Asie et leurs gigantesques buildings m’ont beaucoup influencé.  J’ai plaisir à représenter des scènes urbaines tout en les peignant à ma façon. J’aime jouer avec les couleurs, les textures et l’ajout de différents papiers viennent à l’occasion donner une dynamique nouvelle à mes tableaux. 

J’aime me donner de nouveaux défis, soient par l’utilisation d’une palette réduite en couleurs tout en y ajoutant l’accent d’une couleur forte. Cette recherche de la connaissance des médiums et des techniques de dessin m’amène à suivre des cours de dessins à l’Académie des Beaux-Arts de Montréal, et à assister des conférences données par des peintres. Occasionnellement à suivre des ateliers de créativité.  J’éprouve un grand plaisir à peindre et j’essaie de transposer ce bonheur dans mes tableaux afin que ceux-ci reflètent la joie, l’amour et la douceur

Danielle Moreau

Je me baladais sur la plage en regardant le coucher de soleil. Voir cette grande roue dénudée de ces nacelles m'a rendue nostalgique en pensant que l'été était bel et bien terminé...

Christine Palmiéri

Aurore polaire (2021)

 

Lueur du Nord qui illumine les marécages sombres d'une aube incertaine. Cette photo superpose deux moments, le premier est statique et le second capte un geste lent dirigé du ciel vers la terre. Un grande trainée de lumière éclaire ainsi l'espace céleste tel une queue de comète suspendue dans l'atmosphère. Elle symbolise l'espoir en ces jours inquiétants et fait partie de la série d'une trentaine de photos intitulée Beauport mythique qui illustre Port de terre, roman de Pierre Ouellet (Druide, 2021).

LYP - Lyne Pépin

Parfois le besoin de s’évader, nous envahit si fort que les pires pensés nous asseyent. Nous ne sommes que l’ombre de nous-mêmes alors que la peur et la tristesse nous envahissent que l’on sache ou non pourquoi.

Inspire,  et sent l’odeur du printemps, ressent la caresse du vent, retrouve tes couleurs elles sont au fond de toi. Mets un sourire sur ton visage, inspire et expire et envoles-toi!

 

Bad day, looking for a way
Oh, looking for the great escape

 

Don't be afraid just eat up all the gray
And it will fade away
Don't let yourself fall down

 

Great Escape  par Patrick Watson

Nancy Riposo

Démarche intuitive, imagination déjantée, techniques diverses avec une nette préférence pour le geste et le mouvement vigoureux de la spatule. Peinture abstraite mais pas que! L'inspiration m'est généreuse et souvent l'idée d'une combinaison de couleurs suffit à m'emballer.

 

J'aime la peinture depuis toujours, pour une multitude de raisons, mais celle qui me vient spontanément à l'esprit: pour le PLAISIR!

Monique St-Amand

La tête pleine d'idées où se côtoient le rationnel et la créativité, défilent devant elle ses taureaux qui attendent leurs atmosphères, leurs formes et leurs couleurs.

Monique Thouin

Photographe amateure, je suis membre du club photo, Capteurs D'Images, depuis six ans. L'apprentissage ludique de cet art, permet de garder actives mes fonctions cognitives.

 

Avant tout, ce sont le plaisir et la fascination que je découvre, à travers l'objectif de mon appareil, qui m'y ramène. Ensuite, la liberté. Le monde réel n'existe plus. J'entre dans la magie de l'instant où les formes, les couleurs, les textures et la lumière se dévoilent et m'enchantent.

Cet arbre échevelé vient du monde magique crée en cet instant d'avril 2020, où le monde était loin de la magie. L'échevelé, c'est la légèreté et la liberté retrouvée.

Merci à mon frère Laurent pour le titre.

Jocelyne Tremblay

En regardant mon parcourt artistique, je m'aperçois que je me suis intéressée à tout ce qui m'entourait, comme l'histoire, l'environnement, la communauté. J'explore une palette élargie, des médiums divers, des sujets variés. Chaque technique, chaque procédé, chaque détail y a un sens précis et l'ensemble se révèle fréquemment d'une grande complexité.

Je me questionne sur mes valeurs, ma façon de les vivres, sur ma manière de les exprimer sur une toile et d'avoir le courage d'affirmer ma position en tant qu'artiste face à ceux qui commentent, qui apprécient et qui achètent.

Kim Valiquette

Printemps 2018, Montréal

Épuisée d'une longue journée à errer dans les rues et les recoins de la grande métropole, je me prépare à rentrer chez moi lorsque je croise cet homme, assis seul, en pleine heure de pointe, dans une des stations de métro les plus achalandées de Montréal. 

Absorbé dans sa lecture, les mouvements incessants qui l'entourent n'ont aucunement l'air de le perturber. Cet élégant chapeau noir qui abrite son visage lui procure un air mystérieux et donne l'impression d'agir comme barrière protectrice contre tous facteurs externes susceptibles d'agiter ce curieux moment de solitude.

Selon moi, cette scène se compose de deux éléments de nature différente, une sorte de dualité de l'être humain: L'envie de s'entourer, d'établir une proximité et ce, tout en voulant préserver une certaine intimité.

Jessyca Viens-Gaboriau

Photographe de moments, d'émotions, d'aventures.

J'aime capter l'authentique, l'unique, l'ordinaire. L'ordinaire qui, une fois immortalisé, devient automatiquement important, précieux, extraordinaire.

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